Grandir

Individuel et collectif : une transformation profondément humaine

Sébastien Sauvage a suivi à la fois un parcours Tremplin et un outplacement chez Grandir.
En quoi le cumul des 2 accompagnements lui convenaient ?
Quelle est la raison pour laquelle il a choisi l’outplacement Grandir ?

SSA : Lorsque j’ai quitté mon entreprise en 2024, il me restait encore une quinzaine d’années de vie professionnelle à accomplir. Ce départ m’a profondément questionné. Il a fait émerger beaucoup d’interrogations : Comment est-ce que je fonctionne ? qu’est-ce qui me correspond vraiment ? Dans quel environnement est-ce que je m’épanouis ?

NL : Par quoi as-tu commencé : l’outplacement ou le parcours Tremplin ?

SSA : J’ai commencé par l’outplacement. Mais je ne qualifierais pas vraiment la proposition de Grandir comme un simple outplacement — surtout si je la compare aux autres offres que j’avais reçues à l’époque. Les cabinets « pure players » en outplacement me proposaient un accompagnement très orienté performance et rapidité de retour à l’emploi. L’objectif était clair : identifier des postes correspondant à mon profil et m’aider à les décrocher. Par ailleurs, ces prestations étaient limitées dans le temps : il fallait avoir retrouvé un poste dans un délai défini, généralement de six mois.

NL : Et que proposait Grandir ?

SSA : Grandir proposait, au-delà d’un simple outplacement, un véritable coaching personnalisé. L’idée était d’avancer à mon rythme, en commençant par là où j’en étais vraiment : mes interrogations personnelles, sur mon fonctionnement, sur mes aspirations. C’était le point de départ que je recherchais. Je me suis tout de suite reconnu dans cette approche. Elle m’a permis de prendre le temps, de mieux me comprendre et de clarifier ce qui me convenait réellement. En résumé, c’est une démarche qui combine coaching et bilan de compétences, avec une vraie profondeur dans l’accompagnement.

NL : Et la pression sur le temps ?

SSA : Justement, c’est sans doute ce que j’ai le plus apprécié : il n’y avait pas de contrainte de délai. Marie-Luce, ma consultante, s’est engagée à m’accompagner dans la durée. Et encore aujourd’hui, alors que j’ai développé une activité qui me correspond pleinement, je peux l’appeler pour faire le point.

NL : Et Tremplin ?

SSA : Quand Marie-Luce me l’a proposé, j’ai trouvé l’approche très pertinente. Et à l’usage, elle s’est révélée pleinement complémentaire. Le coaching en one-to-one et Tremplin se complètent réellement. L’accompagnement individuel m’a permis d’approfondir mes réflexions ; Tremplin, lui, m’a apporté le regard du collectif.

Je souffrais du syndrome de l’imposteur, notamment parce que je n’avais pas de diplôme prestigieux. Me retrouver avec des personnes engagées dans la définition de leur projet professionnel, aux parcours et aux formations solides, a été très enrichissant.

Dans mon cas, la dynamique du groupe m’a progressivement amené à me livrer davantage, à partager mes doutes et à confronter mon projet au regard des autres. Ce regard croisé, bienveillant, m’a aidé à ajuster ma perception de moi-même et à gagner en confiance. Les échanges ont aussi favorisé l’entraide et le partage de contacts réseau.

NL : Quel est, à ce jour, le résultat de ton combo : Outplacement Grandir + Tremplin ?

SSA : Au final, c’est moi qui ai osé faire émerger l’idée de mon activité actuelle : je suis aujourd’hui DAF externalisé. J’interviens sur des missions longues, et il me reste encore un peu de disponibilité pour accompagner des PME, notamment en région parisienne*.

NL : et si tu résumais l’apport de ces 2 accompagnements ?

SSA : Individuel et collectif, profondément humain.

*Si vous avez dans votre réseau des ETI ou des PME susceptibles d’être intéressées par l’accompagnement de Sébastien, faites-le savoir : Grandir vous mettra en relation.

Propos recueillis par Marc-Antoine de Bagneaux